Présentation

  • : Chez Michel, le badin pas si dingue
  • badingue

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Rechercher

Mardi 17 mars 2009
    Cette année, la journée de la femme tombait en plein 79ème salon de l'auto à Genève.
La marque Infinity avait bien choisi son modèle...
.


 
Quant à la nouvelle Skoda Yeti, le choix était vraiment au poil
...

   
     Je ne vais pas relancer le débat de fond, on risque des se mettre tous
les voyants dans le rouge... (cf. ci-dessous)

   J'ai
observé avec plaisir le tachymètre de la voiture de prestige Wiesmann
 monter jusqu'à 360 km/h
, j'aime qu'on soit réaliste!



Par Michel Luisier - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 9 mars 2009
     Donc les nationalistes helvètes veulent nous faire
voter pour interdire les minarets sur notre territoire.
  Comme je me trouvais ce WE dans une des "Mecque du ski", Verbier, j'ai tenté de remplacer
le clocher de l'église,
d'ailleurs assez brut de décoffrage, par un minaret.

  Le moins qu'on puisse dire,
c'est que ce n'est pas plus
mal et que les balcons suspendus
sont dans la ligne de
l'esprit "chalet" !

   Comme les valaisans ont une
ascendance sarrasine, laissons
vibrer notre fibre orientale
pour ne pas sombrer dans
une  vile querelle de clochers.
Par Michel Luisier - Publié dans : Humour
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 6 mars 2009

   Fantastique Acoustic Quartet d'Al Di Meola hier soir à Genève au Victoria-Hall. Il vous reste une chance de foncer à Zürich dimanche 8.03.09 si vous voulez rattraper la comète! Al Di au sommet de son art, chaman aux guirlandes d'arpèges, docteur en syncopes et professeur d'ellipses!
Il est soutenu en section rythmique par la 2ème guitare de Peo Alfonsi (d'ailleurs mélodique) et le percussionniste manuel Gumbi Ortiz.
 Un paparazzi a pu photographier le programme de la main du maître d'oeuvres!
   Fausto Beccalossi à l'accordéon: plongé dans le chaudron de la défonce: il sait tout faire, chanter, grogner, hurler, siffler et parcourt son instrument avec une vélocité foudroyante ou une tendresse langoureuse. C'est ce qui s'appelle vivre sa musique!
Par Michel Luisier - Publié dans : Spectacles
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 25 février 2009
     
     A Genève, 10% des vignes sont situées en territoire français. Naturellement, cela ne change rien au "TERROIR"!
      Les cépages ignorent les frontières! Malgré cette évidence, la réglementation sur les AOC pourrait renvoyer ces vignerons à fond de pressoir, si l'on n'est pas capable, comme dans tout règlement, d'en respecter seulement  l'esprit et non la lettre!

         Voici la mise au point de mon ami  GERALD MEYLAN,  VITICULTEUR À GY, parue dans le Tribune de Genève du 25.02.09, rubrique " L'invité ": 

 

Le vin est le même de part et d'autre de la frontière!

 

 

      Que de fausses vérités dans les propos de Monsieur Schlaepfer sur les vignes situées en zone franche voir «Tribune» du 11 février)!

La plupart des terrains cultivés par des agriculteurs ou viticulteurs suisses le sont depuis plusieurs générations, en vertu d'accords datant du Congrès de Vienne en 1815 et confirmés depuis. Ces terrains représentent une bande d'environ 2 km autour du territoire genevois et forment la «zone franche». Genève compte environ 110 km de frontière avec la France et 5 avec la Suisse, il était donc inévitable que des terrains proches de cette frontière soient cultivés par des Suisses.

Les produits provenant de ces terrains ont un accès libre de droits de douane pour entrer à Genève. Même durant la Seconde Guerre mondiale, alors que des barbelés couraient sur la frontière, les occupants ont laissé les agriculteurs suisses aller cultiver leurs terrains en France et ramener les produits en Suisse. J'habite moi-même à moins de 100 m de la frontière et souvent les personnes qui se promènent ne s'aperçoivent même pas que les vignes ou les terrains que je cultive sont situés en France.

Ne venez pas me dire que le terroir est totalement différent quelques dizaines de mètres plus loin et que le raisin issu de ces vignes n'est même pas digne de produire du vin de table, selon les dires de M. Schlaepfer! Les frontières proviennent d'une décision politique et ne s'occupent pas des terrains qui se trouvent coupés en deux sans justification de différence agronomique ou de terroir.

Beaucoup de produits cultivés en zone franche peuvent obtenir le label «Genève-Région-Terre-Avenir», preuve que l'approche doit être régionale, comme les hommes politiques cherchent à le concrétiser des deux côtés de la frontière.

En ce qui concerne les vignes, les exploitants suisses doivent satisfaire aux mêmes exigences de production intégrée et utiliser des produits phytosanitaires homologués en Suisse; engendrant des coûts identiques aux parcelles suisses. Les quotas de production sont fixés par le Service de l'agriculture genevois selon les mêmes règles, donc cela implique des critères de qualité équivalents. Je suis certain que la majorité des viticulteurs concernés, ce qui est le cas pour ma propre exploitation, emploie des ouvriers pour tout le domaine et ne va pas engager spécialement d'autres personnes pour travailler les vignes situées en France.

Le but du nouvel accord cherché avec l'Europe est de maintenir cette spécificité, mais uniquement sur des parcelles cultivées par tradition et selon un cadastre bien délimité. Il n'est pas question d'inclure des vignes ne présentant pas une continuité avec le vignoble genevois. Dans l'attente de cet accord, le Tribunal fédéral n'a pas reconnu cette particularité.

Que M. Schlaepfer, qui se définit lui-même comme un anarchiste, ne vienne pas donner de leçons à ceux qui travaillent au plus proche de leur conscience pour produire des vins d'une qualité équivalente des deux côtés de la frontière.

La solidarité entre viticulteurs a malheureusement toujours été un point faible de la profession et M. Schlaepfer en est un triste exemple. Peut-on remettre ainsi en question une pratique ancestrale et mettre en péril certaines exploitations viticoles qui pourraient voir leur revenu diminuer drastiquement? Mais peut-être M. Schlaepfer et ceux qui s'engagent dans cette voie avec lui n'attendent-ils que cela pour racheter les vignes suisses de ceux qui devront mettre la clef sous le paillasson?

Gérald Meylan

 

           copyright@Badingue*ML*

Par Michel Luisier - Publié dans : Vins&Alcools
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 24 février 2009
     J'ai toujours été intrigué par ces filles dites " pneumatiques" dans le Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley.
        
      En découvrant cette pub pour amortisseurs dans un journal de motos allemand, et en lisant cet article dans Wikipedia:
       J'AI TOUT COMPRIS

     " Lénina est considérée comme une partenaire conforme aux vœux de la société pour l'exercice de la promiscuité sexuelle (qui est une obligation de l'État mondial). Elle est très « pneumatique ». L'emploi de ce mot est un jeu de mots élaboré de l'auteur, car la kabbale et la gnose qualifient de « pneumatique » les individus ayant une âme en contact avec la source divine : l'idée qui vient derrière ce mot est que l'érotisme est une pratique mystique qui fusionne l'individu avec le « Grand Tout » (tantrisme). Mais le terme pneumatique fait aussi penser au caoutchouc des pneus d'une Ford T, ainsi les filles pneumatiques sont aussi des poupées gonflables améliorées." 
(et comme je vous le disais, des pneus aux amortisseurs
le chemin est court....!)


Par Michel Luisier - Publié dans : Humour
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés