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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 10:07
JAZZ Hier soir, 2.02.2009, le plafond du Victoria-Hall métamorphosé en chapelle Sixtine du Jazz, avait allumé son  faisceau de trompettes pour accueillir l'instrument magique d'Enrico Rava, à l'apogée de son art, ici avec Larry Grenadier à la basse et et le saxophoniste canadien Michael Blake.
Ajoutez l'incontournable Stefano Bollani au piano et Jeff Ballard à la batterie.
Il fallait le savoir pour le croire, Blake et Ballard sont des remplaçants de dernière heure, mais n'ont alors pas enlevé une once d'homogénéité à l'or du quintet.
 


On n'a pas le sentiment d'une succession de morceaux comme à l'écoute d'un CD
mais on baigne dans l'atmosphère sidérale d'une galaxie où le reflet thématique de chaque étoile nous semble familier. La constante: une défonce totale, sur le fil du rasoir, aucune concession aux vieilles recettes de fond de tiroir.
A noter les délires de Stefano Bollani, dans un corps à corps bientôt orgastique avec son piano, et, trace d'humour, la frappe avec un chiffon blanc sous les mains, comme si la sublimation de son jeu avait encore besoin de ce coup de patte.
Sachez pour votre épiderme, que la trompette d'Enrico Rava passe en quelques secondes du métal hurlant au velouté de l'alambic exsudant la quintessence, frissons garantis.
Bonne promenade chez les vendeurs de galettes!

























asdas

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commentaires

alain 05/02/2009 11:39

Beau texte inspiré. Vive la musique.