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La scène se déroule à 5 000 km de Paris. Le 28 août dernier, Abul Khair, un islamiste recherché, se présente au palais du prince Mohammed bin Nayef, responsable de la lutte antiterroriste en Arabie saoudite et, par ailleurs, fils du ministre de l'Intérieur du royaume. C'est l'heure de la traditionnelle réception organisée pour la rupture du jeûne. L'homme vient se rendre et implorer la clémence du prince, dit-il. Mais à peine le maître des lieux s'approche-t-il que le terroriste manipule un téléphone mobile. Une explosion retentit. Par miracle, Mohammed bin Nayef s'en sort avec quelques égratignures. Son visiteur, quant à lui, est éparpillé dans la pièce en soixante-dix morceaux. Il s'est fait sauter avec sa bombe. "
Si vous voulez voir l'article complet du Figaro, voici le lien:
Freud nous dirait que même le terrorisme n'échappe pas au stade anal et j'ajouterai qu'il n'en ressort
peut-être plus!
Badingue, effrayé par cette escalade de la violence - ne devrait-on pas plutôt parler de descente aux enfers- et révolté par la bassesse de cette intromission d'explosifs entre les fesses,
lance un appel à tous les citoyens: