Demain on rase gratis, même à l'intérieur des poches....
A voir les divers taux pratiqués, cette gratuité s'appelle:
RACKET.
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Grâce à la microtesticulite aiguë de nos autorités, les mendiants sont revenus en force dans les rues de Genève et c'est une vraie jubilation que d'acheter son saumon et son champagne au milieu de ces pseudo-pénitents.
En musardant ce matin, j'en ai vu un en conversation téléphonique mobile dans une ruelle adjacente avant qu'il n'adopte sa posture théâtrale.
Et je me suis posé la question : où commence la pauvreté ? Va-t-on voir un jour des gens tendre la main pour des minutes de crédit chez leur opérateur, de l'électricité pour leur laptop, de l'essence pour la BMW, des piles pour le talkie-walkie, du pain pour emballer le rosbif ?
Un jour où on voulait me soutirer de l'argent pour manger, j'ai proposé un sandwich et failli me faire tabasser ! Une autre fois c'était pour nourrir le chien, et pourquoi pas, les puces ? *
A l'heure où il y a de vrais démunis, on devrait embrigader ces guignols pour aller préparer la soupe populaire ou décharger des patates aux restaus du cœur.
Il est ainsi des choses qui parfois rendent Dingue le Badin.
* Aujourd'hui, pour que la morale soit sauve, j'ai quand même donné un couteau à huîtres !
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Cette idée ahurissante est parue dans les médias le 12 Juillet 09
Je vous transmets ici le coup de gueule de mon ami docteur ès trains Pierre Bernhard. VERS UNE VOIE SANS ISSUE!
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Patron des CFF et salaires
Aujourd’hui, le patron des CFF, M. Andreas Meyer, annonce qu’il a l’intention de répercuter sur le salaire de ses employés les retards des trains.
Qu’il commence par réduire son propre salaire des deux tiers (il lui restera CHF 400’000.--). Il aura ainsi un salaire équivalent à celui d’un Conseiller fédéral, mais beaucoup plus élevé que celui d’un simple citoyen moyen suisse. En effet, en tant que directeur général des CFF, c’est lui, avec ses cadres supérieurs, qui est responsable de la situation actuelle : réduction des coûts avec diminution des sommes allouées à l’entretien du matériel, de l’infrastructure, des installations de sécurité, de la distribution du courant électrique et, en plus, réduction du nombre d’employés sur le terrain, grâce à qui la situation n’est pas beaucoup plus grave. Merci aux vrais cheminots, à ceux qui sont au contact de la clientèle chaque jour.
Pierre BERNHARD |
Ma conclusion: Qu'on prépare un rail et des plumes,