Badingue pensait vous offrir quelque chose d'idyllique et serein pour la rentrée, mais
il a été réveillé par une grosse araignée dans son lit, et donc arachnide du matin, chagrin.
Et il a senti qu'il avait surtout mal à sa Suissitude, car dans la foulée, se faire En Tu B par le fisc américain n'était pas drôle, mais aller se rouler aux pieds
d'un sapajou à lunettes noires affublé de décorations de pacotille (espèce que j'espère fortement en voie de disparition) lui a paru trop fort de narguilé.
Et lorsqu'on apprend, datte sur la galette, que le commanditaire de l'attentat de Lockerbie a été relâché en avance et reçu en grande pompe (alors que dans un cas comme
celui-ci, l'indication thérapeutique serait plutôt le nouveau traitement du FOUZ-Y-A-POMPE), on s'en réjouit pour les 270 morts du Boeing 747 de la Pan Am qui auraient bien aimé aussi être relâchés
avant que l'avion n'explose.
Tout le monde connaît le rond de sciure, deux costauds qui cherchent à faire mordre les omoplates de l'adversaire dans cette infusion de sapin, et les fameuses culottes de
toile qui ont d'ailleurs baptisé ce type de lutte suisse.
Dorévanant, le gagnant sera celui qui aura le plus vite baissé la culotte, naturellement le spectacle y perdra. Cette évolution est due en bonne partie au travail du GSSA (Groupe Pour Une Suisse
Sans Armée), qui du coup est monté en garde et s'appelle dorénavant GSSB (Groupe pour Une Suisse Sans Bretelles).
Si Guillaume Tell était là, pour sûr qu'il aurait pété un câble (à son arbalète!)